Il y a quatre semaines, Israël a lancé sa campagne militaire pour vaincre le Hamas, en représailles à l'attaque du 7 octobre qui a tué plus de 1 400 personnes, en a kidnappé quelque 240 autres et détruit un sentiment fondamental de sécurité pour tous les Israéliens. Israël a le droit de se défendre contre cette menace à sa frontière, et les États-Unis, son allié le plus proche, se sont engagés à juste titre à rester à ses côtés jusqu’à ce que ce sentiment de sécurité soit rétabli.
Mais la lutte contre le Hamas n’est pas une guerre contre une autre nation, une guerre qui respecte le droit international ou les lois de la guerre. Le Hamas est un groupe terroriste dont la charte fondatrice n’appelait rien de moins que la destruction de l’État juif. « Israël existera et continuera d’exister jusqu’à ce que l’Islam l’efface, tout comme il a anéanti d’autres avant lui », indique la charte fondatrice du groupe dans sa préface, citant Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans. Et même s’il s’accroche à l’idée qu’il représente les Palestiniens, le Hamas a mo...
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